LE BOBARABA : POURQUOI LES MECS NE PENSENT QU’À CA ?

15 - 09 - 2013 | J.Kylian

Parce que le « bobara », postérieur en nouchi, a ses raisons que la raison fantasme. C’est aussi simple que ça. Il est dit que la « beauté d’une femme se trouve dans son cœur »… « On s’en fiche » ! Nous ne sommes pas cardiologues ! Ce qu’on veut c’est une BONNE femme, pas une belle femme (la beauté est un concept). Bonne femme = Intelligence + Compréhension + SEXE + Cuisine. En gros, voilà ce que veulent les mecs. Car, la beauté d’une femme se trouve dans son pouvoir d’excitation. Que celui qui ne s’est jamais retourné dans la rue seulement pour admirer le postérieur d’une passante lève le doigt ! Personne ? OK. Parlons donc de CE POUVOIR prédominant.  
VERTUS ET ÉTYMOLOGIE DE LA FESSE    
Le postérieur féminin est aux hommes ce que le sucre est aux fourmis. Il attire, fascine, régale et on ne s’en lasse pas. La puissance du charme de cette partie du corps s’explique peut-être par le fait que les muscles fessiers soient les muscles les plus forts. Ce sont les plus vigoureux car ils permettent à l’homme deux choses essentielles: la station bipède et la marche. Ils assurent aussi une autre mission importante dans l’organisme : le stockage de la bonne graisse.
   
Quant à l’étymologie du mot, franchement les mecs, qui s’en soucie réellement, tant qu’il peut caresser, malaxer et jouir de ce que ce mot désigne? On est pas à « Des chiffres et des lettres » sur TV5, mais il est bon de préciser qu’on ne dit pas des fesses mais une fesse car on en a qu’une.
 
C’est par métonymie, emploi de la partie pour le tout, que la fente (fesse vient de « fissa », mot latin qui signifie « fente ») a désigné dans le français courant les deux balles charnues qu’elle séparait. Une grammaire avertie parlera donc d’un « postérieur ».   Le plus important à retenir de toute cette sémantique est que le « popotin » attire pour des raisons sexuelles, esthétiques mais surtout pour la survie de la race. Ce n’est pas moi qui le dit, mais le subconscient.          
L’AVENIR APPARTIENT AU POSTÉRIEUR  
Soit le cas des vénus du paléolithique supérieur (période de la préhistoire, se situant entre 40 000 ans et 10 000 ans avant notre ère).
Le détail le plus évident dans la sculpture de ces figurines est le souci accordé à la représentation du postérieur, n’est-ce pas ? Eh bien ces statuettes féminines sont un témoignage d’un pan de la vie préhistorique. On les pensait belles à l’époque parce qu’elles incarnaient dans une forme exacerbée, l’avenir de la race. Une femme qui possédait un corps tel que celui sculpté ainsi, avait des chances de survie parce qu’elle avait de la « réserve » et serait capable d’avoir des enfants en bonne santé.  
Un autre trait propre à l’humanité est l’absence de la manifestation de l’ovulation chez la Femme.  
Chez les primates, dans la période de « rut », on observe des manifestations visibles ou olfactives. Le derrière de l’animal est plus visible, rougit et produit des phéromones caractéristiques pour montrer qu’il est prêt pour l’accouplement, le mâle approche toujours par l’arrière car il s’agit d’un signal clair pour lui. 
Du fait de la bipédie de la race humaine, les hommes sont devenus les seuls primates à pouvoir accomplir un acte sexuel en se faisant face et les manifestations de la période de fécondité ne sont pas visibles chez la femme. Quand elle est redressée, la vulve se cache sous le corps. 

Les odeurs sont moins distinctes et de ce fait d’autres caractères deviennent intéressants. Ce sont les seins, le postérieur. Ces traits sexuels secondaires deviennent donc des éléments désirables et un symbole inconscient de la fécondité et de bonne santé de la femme. C’est ce caractère biologique qui est à l’origine de l’attirance de la gent masculine pour le postérieur des femmes.    
De plus, un postérieur généreux ne nous donne pas seulement du « bonheur » à nous, mais aussi à son heureuse propriétaire car les graisses stockées au niveau des hanches, du postérieur, des cuisses, retiennent les acides gras nocifs, permettent un meilleur contrôle du sucre dans le sang et contiennent des agents anti-inflammatoires qui empêchent les artères de se boucher.
 
Cependant, si le gras des hanches et des cuisses est bon pour la santé, celui du ventre ne l’est pas du tout. Et, il est à déplorer que l’on ait rarement l’un sans l’autre. D’ailleurs, si les femmes adorent les talons, c’est parce que dans leur inconscient, le fait de se cambrer les renvoie à leur animalité primitive qui émoustille les hommes. 

Le fait de creuser les reins est chez tous les jeunes mammifères puis chez les femelles adultes un signal de disponibilité sexuelle. Les talons donnent au dos une certaine cambrure, mettent en valeur le postérieur, et provoquent un déhanché qui attire indubitablement l’attention des hommes.    
LE POSTÉRIEUR : OPIUM DU DÉSIR  ET ARGUMENT DE TAILLE  
L’attirance que nous avons pour le postérieur d’une femme est beaucoup plus puissante s’il est en harmonie avec les jambes de cette dernière. Un corps harmonieux enchante beaucoup plus qu’un corps sur lequel des parties semblent avoir été ajoutées pêle-mêle. Je fais ici référence aux femmes qui grossissent leurs fesses.  
Un postérieur généreux plaît. Cependant, tout ne se résume pas au volume. Ce qui nous attire, c’est aussi l’équilibre entre le tour de taille et le tour de hanches. D’ailleurs généreux ou pas, on l’aime surtout rebondi sur une hanche bien cambrée.                      
Le postérieur est plus fascinant quand il se dresse sur des cuisses proportionnelles à son volume, c’est un ensemble. Les cuisses couronnent harmonieusement le dessin du postérieur, et la courbe s’amoindrit en descendant jusqu'à finir sur de tout petits pieds particulièrement ravissants c’est la touche finale qui fait que le corps est exceptionnel, émouvant.  

En conclusion, les hommes sont naturellement programmés pour mâter le postérieur féminin car c’est un attribut qui fait travailler l’imagination et les fantasmes. C’est à croire que nous sommes presque tous pygophiles*.
   
*Pygophilie : Excitation sexuelle à l'encontre du postérieur, dont la vue, le toucher, ou le frottement même suffit à émoustiller.   



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