POURQUOI JE ME SUIS ASSISE SUR LE TRÔNE DE FER

20 - 04 - 2016 | Donna Keating

Extraits de conversation que bien souvent j’ai eu à tenir :
-     « Tu as regardé le dernier épisode de Game of Thrones ? C’était chaud hein ! »
-     « Euhhh…non en fait je ne regarde pas cette série et ne me demande pas pourquoi d’ailleurs parce que moi-même je ne sais pas »
-     « Sérieusement ? Non tu ne peux pas me dire ça !! Comment est-ce que tu fais pour ne pas regarder Game of Thrones ? »

Á maintes reprises je me suis demandée, sans toutefois vouloir comprendre pourquoi : « Qu’est-ce que cette série peut bien avoir de plus que les autres pour que les gens lui accordent autant d’intérêt ? ». 
Ce n’est pourtant pas la première série fantastique qui est diffusée et l’on n’a pas fait autant de tapage pour cela.
Jusqu’au jour où j’ai moi-même décidé de m’asseoir sur le Trône de Fer.
 
ALLER SIMPLE POUR WESTEROS VIA ESSOS
Un soir de plus entre amis où les conversations vont bon train. Tous les sujets y passent, des plus sérieux aux plus banals. Puis, le volet série est très vite abordé. Tour de table rapide et récapitulatif des séries qui nous ont le plus marqué. Une fois de plus, l’étonnement est au rendez-vous quand j’annonce mon désintérêt pour Game of Thrones.
Ainsi commence la phase où il faut absolument que l’on te fasse comprendre que tu es en train de passer à côté de quelque chose de vraiment fabuleux.
A voir les têtes que font les gens qui m’entourent face à cet aveu, je prends aussitôt conscience qu’il y a peut-être quelque chose qui cloche avec moi.
Mille et une explications s’enchaînent. Je me dis alors qu’il ne faut pas mourir ignorant. C’est décidé, il faut que j’aille à la découverte de ce trône de fer tant convoité. Cinq (5) ans soient cinq (5) saisons soient cinquante (50) épisodes plus tard, mon billet pour Westeros entre les mains, me voilà embarquée dans l’aventure.  

VOICI QUE MON TOUR DE GARDE EST VENU
Mettant toutes mes appréhensions de côté surtout que le médiéval-fantastique - ce n’est franchement pas ma tasse de thé, je me lance timidement dans les premiers épisodes. Mais très vite, sans m’en rendre compte j’enchaîne les épisodes les uns après les autres.
Au fil des saisons qui passent je fais la connaissance des différents personnages.

Je me familiarise avec les Lannister, les Baratheon et les Stark, ainsi que tous les autres. Ces personnages aussi attachants qu’excentriques.
Moi qui il y a encore quelques mois critiquait le fanatisme exagéré de certains, je me surprends à dormir à des heures improbables.
Le suspense que procure chaque épisode à la fin des soixante (60) minutes pratiquement est tellement insoutenable qu’il m’est quasi impossible de dormir sans savoir ce qui se passera dans l’épisode suivant.
Mais au fait rappelez-moi déjà qu’est-ce que j’attendais depuis pour commencer Game of Thrones ?
La qualité de la production, le scénario, le jeu des acteurs, le suspense pour ne citer que cela sont tellement convaincants qu’à la limite je me reproche d’avoir émis un jugement sans prendre le temps de me faire une idée de la chose.
Loin des séries classiques où l’on devine à l’avance qui est qui et qui fait quoi, Game of Thrones nourrit le suspense jusqu’au bout. Aujourd’hui, je peux dire haut et fort que moi aussi j’ai attrapé le virus Game of Thrones : « Yes I GOT it ». 

YES I GOT IT
L’ampleur des dégâts est telle que les cinq (5) saisons précédentes, si mes souvenirs sont encore intacts, ont été dévorées en une semaine à peu près ! Cela a certes duré cinq (5) ans mais l’époque des critiques acerbes vis-à-vis du fanatisme exagéré est maintenant bien loin derrière.
Je me rends compte que l’expression « mieux vaut tard que jamais » prend tout son sens ici. Je peux maintenant participer aux conversations lorsque la parenthèse Game of Thrones s’ouvre sans donner l’impression de venir d’une autre planète.
D’après ce que les spécialistes qui sont passés par là avant moi m’ont laissé comprendre, mon cas n’est pas du tout isolé. L’effet Game of Thrones est tel que quand tu commences tu ne peux plus t’arrêter et, pour finir tu n’as que ce mot à la bouche.

Au soir du 24 avril, «  Quand l’hiver sera là » nous aussi nous le serons,  prêts comme des « marcheurs blancs » pour affronter cette nouvelle saison. Tout en espérant que nos symptômes ne se dissiperont pas d’aussitôt.
 



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