ON SAIT PAS OÙ LE CAILLOU EST MOU

25 - 03 - 2016 | Chon Crick

[Article certifié sans spoil ou presque !]  
« On sait pas où le caillou est mou », dit-on au pays de Drogba. Là-bas, les grosses bières blondes, du même nom, délient la langue de ceux qui prennent le maquis.
Jeunes ou vieux pères, choco ou locaux, jeunes filles ou femmes, peu importe au fond la profondeur de ses poches ou la taille de celles sous leurs yeux !
Parce que dans ces restaurants où une tantie n’est jamais loin des fourneaux, à déshabiller les bananes plantains, on ne sait pas où le caillou est mou, on ne sait pas ce qui peut arriver.
LES BRIQUES SEREINES D’UNE MAISON INACHEVÉE
Ce jour de Juillet 2014, peu de temps avant que l’Allemagne ne soit sacrée, nous ne le savions pas non plus ! Nous ne savions pas que notre, votre site serait fermé pour travaux ! Nous avons été fauchés dans notre élan comme de jeunes propriétaires malheureux regardant les briques, sereines sur maison inachevée.
Plutôt que de rester là, immobiles et impuissants, nous sommes partis à la recherche d’un nouveau site où nous pourrions ranger nos articles. Avant que la poussière ne s’en empare.
Á LA RECHERCHE D’UN NOUVEAU SITE
Les bras chargés d’articles, la tête pleine d’idées, les chaussures pointues au bout de nos pieds, nous nous sommes mis en route.
Au cours de ce long voyage, nous avons rencontré Jon Snow – ou Jean Neige, en VOSTFR. Mais trop occupés à défendre Castle Black, il n’a vu personne. Ni nous, ni le coup de couteau d’ailleurs.
Puis, nous avons rejoint Didier Drogba dans le froid canadien  emmitouflés dans nos doudounes et bonnets. 

Mais, l’ancien capitaine de la Séléfanto était encerclé par des supporters et des journalistes qui voulaient savoir : « Comment on a gagné la CAN, sans lui ? ». Aux dernières nouvelles, ils y seraient encore…
Ce fut ensuite au tour de Google, celui qui sait tout. Mais trop busy à recueillir des informations telles que la couleur de la tasse dans laquelle on boit notre café, il ne nous a pas répondu.
Agacés, affamés, déçus, dégba[1], fatigués, nous étions à deux doigts d’abandonner quand soudain nous avons réalisé.
QUE LE COURANT PASSE MIEUX QU’AVEC LES PRISES !
Quand nous avons enfin ouvert nos yeux-ils-voient-rien, nous avons compris que la réponse était de autour de nous.
Á cette cabine où le bavard jeune homme débrouillard, et son visage ensoleillé, tend machinalement son téléphone bon marché, son bescla.
[1] Désabusé

Chez ce porteur de courses et d’espoir, qui malgré la disparition des sachets noirs et donc de ses pourboires, continue.
Auprès de ces jeunes hommes et femmes motivés, qui après avoir vécu derrière l’eau, désirent travailler ici. Nous leurs consacrons d’ailleurs une série de portraits - qui démarre aujourd’hui.
Nous avons peu-être mis du temps pour revenir mais nous sommes là ! Nous sommes de retour, atyto ! Tu verras que les murs de la maison ont été repeints, de nouvelles pièces ont été rajoutées. D’autres ont été transformées.
Prend le temps de faire le tour du propriétaire ! Car tu es ici, chez toi.
En espérant qu’entre nous, le courant passe mieux qu’avec les prises, bienvenue chez nous, chez toi ! On essaiera de ne pas disparaître, à nouveau, même si on sait pas où le caillou !



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