COURS MAGISTRAL DE LANGUE : SECONDE SÉANCE

23 - 10 - 2012 | J.Kylian

Cet article est écrit pour partager un intérêt singulier pour les ‘’choses du sexe’’ ENTRE ADULTES CONSENTANTS. L’objectif est de renforcer la sexualité des couples. Par conséquent, nous ne pourrions être indexés d’une manière ou d’une autre.

     « Oh ce miel qui coule, le paroxysme du plaisir … les profondeurs que je réclamais, le noir, la fin, l’absolution. J’ai envie de crier comme une sauvage, sans mots, des cris inarticulés, sans aucun sens, du fond le plus primitif de mon être, des cris qui jaillirent du ventre comme le miel. Une joie pleine de larmes, qui me laisse sans mots, ingénue, conquise, réduite au silence » [Extrait du Journal de l’amour, Anaïs Nin].

QUATRIÈME PARTIE : CURIOSITÉS D’UN FIN GOURMET
Les femmes sont magnifiques, leur simple sourire, leur toucher, leur chaleur et le son de leur voix peuvent emporter un homme dans un cosmos d’émotions qu’il avouera rarement. J’aime aussi à penser que le cunnilingus est le chocolat du sexe à deux. Sa douceur, sa singularité et les émotions qu’il procure sont proches d’un paradis « oh combien » exquis qui ne dit pas son nom. Chaque femme a sa manière de l’apprécier, et en dégager une technique universelle est infaisable. Toutefois, il existe des méthodes  dites classiques qui apporteront plaisir la plupart du temps, y ajouter quelques fantaisies personnalisées ne feront que régaler votre dame. Pourquoi croyez-vous qu’elles adorent le chocolat ?
   
                                                 
LE SANCTUAIRE DE VENUS                                             
La femme aime se sentir exceptionnelle et désirée. Son corps est un sanctuaire et la perle ce sanctuaire est son « minou ». L’accès à cette perle ne se fait pas sans rencontrer le gardien de ce sanctuaire, c’est-à-dire son esprit, sa personnalité. Et si le gardien se fait coriace sur l’accès au trésor c’est parce qu’il sait que ce trésor est unique, presque sacré. Au delà de son apparence et sa personnalité, ce qui rend une femme unique est donc sa ‘’perle’’. Il y en a de toutes formes, de différentes tailles, de différentes couleurs. Il me semble donc plus qu’important d’apprécier la qualité unique de sa dame et lui dire ce qui la rend si spéciale. J’insiste sur le fait qu’une bonne exécution du cunnilingus demande un esprit ouvert et une affection singulière pour le principe. On ne fait pas quelque chose qu’on aime pas. Et pis encore, si on se force, la méthode sera bâclée et l’acte en sera médiocre.       
Je ne connais aucune femme qui déteste cette pratique. Du moins, je n’en ai pas encore rencontré qui affirme la détester ou y être insensible. Même si mon souvenir ne concerne qu’un milliardième de la gent féminine mondiale, cette câlinerie me paraît trop profonde, son plaisir physique et mental trop intense pour faire fi des merveilles de son existence.       
Certaines disent qu’un orgasme issu d’un cunnilingus est plus intense que la petite mort en elle-même. D’autres encore affirment ressentir un plaisir métaphysique pendant leurs 30 secondes de « coma ». Certaines encore disent que ce n’est qu’à ce moment-là qu’elles apprécient les hommes « bavards ». Malgré les ressentis délicieusement différents expérimentés par ces dames, elles avouent toutes une profonde considération pour un homme à la langue bien pendue. Elles gardent le secret et n’en parlent même pas à leurs copines car, faire l’amour c’est pareil qu’une course. Tout le monde sait courir de manière satisfaisante. Certains trottent tandis que d’autres galopent. Il y a aussi ceux qui cavalent, et enfin ceux qui filent. Mais celui, qui affectionne les cours de langue, a une langoureuse et énorme longueur d’avance. Il est supersonique : c’est un sexemicien. En d’autres termes, quelqu’un qui s’y connaît dans les « choses du sexe ». Faire l’amour n’est pas une formule mathématique, mais avoir un répertoire de techniques précises et variées est plus que souhaitable, surtout quand on sait que la ligne entre le plaisir et la douleur est infime.

CINQUIÈME PARTIE : LA SEXEMICIQUE ©
Une femme reste excitée environ une heure après un orgasme, et si un homme peut jouir puis s’endormir dans la minute qui suit, sans regrets, une femme apprécie surtout qu’on continue à lui faire l’amour jusqu’à ce que ses sensations s’évaporent. C’est là que la sexemicique importe en amont et en aval. La sexemicique est une valeur érotique dont la vertu s’obtient par l’affection singulière portée vers l’orgasme féminin. Elle s’applique au cunnilingus, au baiser et à tout autre acte purement sexuel exécuté par un homme sur une femme. L’objet est le plaisir dans la mise en œuvre de procédés pouvant provoquer un orgasme. Le sexemicien est l’homme pour lequel l’orgasme féminin est la voie de l’épanouissement. Il jouit du plaisir de sa dame. En effet, comment le mettra t-elle dans bon, comme on dit chez nous, si elle n’est pas elle même dans bon.
      
Voici ce qu’il faut retenir pour ‘’parler le latin’’ et ‘’conjuguer ‘’le verbe efficacement.   Un sexemicien est un gourmet qui :  
 - S’impose de la douceur pendant toute l’exécution d’un cunnilingus.
 - Aime cette caresse.           
 - Se régale de l’intérieur des cuisses de sa dame.        
 - Savoure son minou mais ne le dévore pas.               
 - Doigte avec deux doigts en parlant le latin car utiliser le majeur + l’annulaire permet de couvrir une région très sensible dans la partie supérieure du vagin (c’est la partie stimulée par le pénis lors d’une pénétration). Introduction lente avec des doigts humidifiés, puis mouvements un peu crochus et rythmés en va-et-vient.
 - Ne s’éloigne pas du clitoris de sa compagne lorsqu’elle a un orgasme mais y reste « accroché » pendant cette courte extase, puis quand elle commence à se remettre de son orgasme, fait de petits mouvements de langue sur le bas de son clitoris, tout en bougeant délicatement les doigts à l’intérieur de son minou. En s’y prenant bien, le sexemicien provoquera ainsi plusieurs orgasmes pendant la pénétration.
 - S’efforce de chercher et trouver la pression de langue adaptée au niveau d’excitation de sa Dame.
 - Est très attentif aux réactions de sa Dame.
 - Ne met pas sa Dame dans des positions bizarres pour la lécher. L’équerre et le rapporteur c’est au CE1, pas au lit !
 - Utilise la technique de la Victoire (elle consiste à placer les doigts en V sur le minou de sa dame, paumes vers ses fesses. Ce détail donne la délimitation exacte des zones à stimuler pour un bon cunnilingus)    
- Offre souvent à sa dame un cunni-surprise (pas des kinder-surprise) pendant qu’elle est au téléphone, pendant qu’elle lit etc. mais elle devra continuer ce qu’elle est en train de faire pendant qu’il s’occupe d’elle.


SIXIÈME (ET DERNIERE ) PARTIE : LE KUNG-FU DE LANGUE

De même que les arts martiaux ont leurs enchaînements de mouvements techniques maîtrisés qui permettent d’atteindre une zone précise du corps humain dans un but précis pour mobiliser des énergies, la pratique du cunnilingus induit des jeux de langues moins codifiés mais tout aussi précis et efficaces.
 
Le kata du chat: Atyto, utilise délicatement ta langue pour lécher et caresser la vulve (la surface externe du minou). Du bout de ta langue, explore sa perle tout doucement, dans ses coins et recoins, sans lécher comme un chat. Insiste sur les grandes lèvres ainsi que les petites lèvres. Le rythme ne doit pas être mécanique, mais plutôt semblable à un toucher permanent. C’est un peu comme si tu redessinais sa perle du bout de la langue.

Le kata de la banquise: Consiste à aplatir la langue et la bouger comme lorsqu’on déguste une glace. Le déplacement doit être lent et sensuel (il ne faut pas baver comme une machine à laver) mais peut parfois gagner en intensité et en rapidité. Tout le plat de la langue doit être mis à contribution sur la surface entière de la perle de ta Dame.    
Le kata du papillon: Consiste à tenir les petites lèvres de la perle de sa Dame entre les siennes, et effectuer un mouvement de haut en bas tout en les frottant légèrement pendant l’action. C’est un peu comme si, au lieu de caresser et pétrir ses petites lèvres avec les doigts, tu le faisais avec tes lèvres.    
Le kata du crotale: Consiste à placer sa boucher en ‘’O’’ autour du clitoris de sa Dame, l’aspirer légèrement de manière à le dégager un peu plus de son capuchon, et du bout de la langue, effectuer des mouvements rapides de haut en bas et de droite à gauche comme si l’on dépoussiérerait un clavier d’ordinateur.  
Le kata de la feuille: Consiste à exercer une pression avec le plat de ta langue sur le clitoris de sa Dame et  effectuer des mouvements (rapides ou moyens, c’est selon son niveau d’excitation) de gauche à droite comme une pendule, ou de haut en bas vigoureusement.  
 Le kata de la quenette*: Consiste à entourer entièrement la perle de sa Dame avec la bouche et l’aspirer délicatement, puis une fois sa perle en bouche, faire des succions légères ou un peu appuyées (c’est selon son niveau d’excitation) tout en passant le bout ou le plat de la langue sur son clitoris dans un rythme soutenu (si la succion est trop forte, les dents se mêleront à la danse et laisseront un vilain souvenir à la Dame).    
Le kata de l’encre: Consiste à dessiner les lettres de l’alphabet une par une, en ordre, ou en désordre, avec la langue. Ce kata permet d’explorer des zones et des angles imprévisibles.  
Le kata du …(Souffrez qu’on en reste là)

CONCLUSION

L’orgasme n’est bien entendu, pas obligatoire pendant un cunnilingus, et faire jouir sa dame sans ce point culminant est déjà satisfaisant, mais ce qu’il faut savoir est que tous les corps érectiles se gorgent de sang à leur pleine activité et que la congestion devient douloureuse si elle n’est pas soulagée. L’énergie sexuelle accumulée se transforme en tension nerveuse et à besoin d’être libérée d’où la nécessité de l’orgasme qui n’est en lui même, qu’une puissante décharge d’énergie.
      
Si un homme est persuadé de maitriser des techniques sexuelles universelles et/ou infaillibles, c’est qu’il est certainement un très mauvais coup, un super zéro. Pourquoi ? Parce que la seule formule avérée est l’attention à l’autre.       
Atyto, une fois l’idée du sanctuaire de vénus comprise, et le concept de  la sexemicique assimilé, rares seront les Dames qui pourront résister au kung-fu de ta langue.  
 *La quenette est un fruit qu’on ouvre en deux, et qu’on suce comme une friandise.



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